Questions / Réponses

Posez-nous vos questions nous y répondrons !

Travaillant dans un milieu hostile, très chaud, nous rencontrons des problèmes de vieillissement prématuré de nos luminaires, que faire ?

Nous répondons et rencontrons souvent ce problème : en chimie, en plasturgie, et surtout en agroalimentaire dans des zones allant jusqu’à 60 ou 70°C par exemple. Notre bureau d’études a sélectionné plusieurs luminaires spécifiques adaptés pour ces températures. Ces luminaires ont des protections mécaniques spécifiques. Ils sont conçus pour dissiper la chaleur et pour maintenir la température à l’intérieur du luminaire à un niveau raisonnable. L’électronique déteste la chaleur : les composants électroniques doivent être capables de résister à des températures élevées. Dans les cas extrêmes (supérieurs à 60°C), d’autres luminaires type induction du futur peuvent être choisis avec possibilité de déport du ballast.

Nous travaillons dans un milieu à l’atmosphère particulière : en salles blanches. Faut-il choisir des luminaires particuliers ?

Nous sommes déjà intervenus dans ce genre de milieu industriel (chimique, médical). Des luminaires spéciaux sont à choisir pour éviter le vieillissement prématuré, la résistance aux effluves chimiques et l’éblouissement. Ces luminaires doivent répondre à des normes spécifiques (exemple : ISO 1 à 9). La compatibilité salle blanche nécessite un grand nombre d’exigences :
– comme l’émission de particules,
– des critères de propreté spécifiques à chaque secteur, comme la résistance aux agents chimiques, la qualité des surfaces, le comportement fluidique
– ou les propriétés électrostatiques.

Quelle température de couleur choisir pour nos luminaires ?

Le diagramme ci-dessous représente différentes températures de couleur pour des sources lumineuses naturelles et artificielles comprises entre 1 000 et 10 000 K. On parle de couleur « chaude » quand elle tire vers l’orangé, et de couleur « froide » lorsqu’elle tire vers le bleu. Une lumière chaude correspond à un éclairage à la bougie ou avec une lampe à incandescence, une température de couleur froide correspond à la lumière du jour (6500°K).

En fonction de votre activité et secteur, nous vous préconisons la bonne température de couleur. Ci-joint le diagramme de Kruithof qui définit une zone de confort (en blanc) 

Et l’IRC (l’indice du rendu des couleurs) ?

Cet indice (à ne pas confondre avec la température de couleur) définit l’aptitude d’une lampe à nous faire distinguer toutes les couleurs. La valeur maximale d’IRC est 100. La lumière du jour offre un IRC de 100. Les ampoules à incandescence et halogènes (dont la lumière a un spectre continu) ont aussi un IRC proche de 100, même si la teinte de leur lumière tire sur le jaune. Par contre, l’IRC de la majorité des lampes fluorescentes et des lampes LED présentes sur le marché se situe autour de 80. Mais, dans les deux catégories, il existe des modèles avec un IRC plus grand que 90 (très bon rendu des couleurs) ou en dessous de 70 (rendu des couleurs médiocre).
Pour évaluer l’IRC-rendu des couleurs d’une lampe selon la procédure de la Commission internationale de l’éclairage (CIE), on utilise une palette de 8 couleurs (R1 à R8). Pour chaque couleur, on compare le rendu sous la lampe testée et sous une lumière idéale. L’IRC attribué finalement à la lampe est une moyenne des 8 rendus de ces 8 couleurs-tests.
Parce que cette procédure a été mise au point dans les années 1950 pour tester les lampes fluorescentes et les lampes à décharge, elle est mal adaptée aux LED d’éclairage qui sont apparues récemment. Pour adapter le test aux LED et l’affiner, certains professionnels de l’éclairage utilisent – en plus des 8 couleurs déjà mentionnées – 7 autres couleurs (R9 à R15).
Par convention, l’IRC varie entre 0 et 100. Sous 25, la perception des couleurs est faible, entre 25 et 65, elle est moyenne. Elle est correcte pour un IRC de 80 et élevée pour un IRC supérieur à 90.
On trouve des luminaires avec les codes 830, 840, 865 désignant des lampes avec un IRC de 80 à 3 000, 4 000 ou 6 500 K (lumière du jour).
Pour des travaux de précision, on choisit des luminaires marqués 9xx (940, 950 et 965 de température de couleur 4 000, 5 000 ou 6 500 K), avec un IRC supérieur à 90 %.

Répondez-vous à la problématique de la lumière bleue ?

 Lumière bleue peut être dangereuse selon l’ANSES :
– À des niveaux de luminance élevés, il y a risque de lésions rétiniennes
– La lumière bleue pourrait être un des facteurs à l’origine de certaines pathologies, telles que la DMLA
La norme EN 62471 : 2010 décrit les groupes à risque (pour lumière bleue) comme suit :
• RG0 (Exempt de risque) : La source ne provoque aucun risque photobiologique.
• RG1 (Risque faible) : Le produit ne présente aucun risque lié aux limites d’exposition en condition d’utilisation normale.
Nous constatons fréquemment que certains fabricants déclarent des données incohérentes par rapport aux composants disponibles sur le marché et donc mensongers. Et tant que bureau d’études nous demandons et vérifions les certificats sur nos luminaires. La grande majorité de nos luminaires sont RG0 (absence de risque de lumière bleue) avec des luminances peu élevées.

Travaillant dans un milieu hostile, très chaud, nous rencontrons des problèmes de vieillissement prématuré de nos luminaires, que faire ?

Nous répondons et rencontrons souvent ce problème : en chimie, en plasturgie, et surtout en agroalimentaire dans des zones allant jusqu’à 60 ou 70°C par exemple. Notre bureau d’études a sélectionné plusieurs luminaires spécifiques adaptés pour ces températures. Ces luminaires ont des protections mécaniques spécifiques. Ils sont conçus pour dissiper la chaleur et pour maintenir la température à l’intérieur du luminaire à un niveau raisonnable. L’électronique déteste la chaleur : les composants électroniques doivent être capables de résister à des températures élevées. Dans les cas extrêmes (supérieurs à 60°C), d’autres luminaires type induction du futur peuvent être choisis avec possibilité de déport du ballast.

Nous travaillons dans des zones qualifiées Atex - zones inflammables, que mettre en luminaire ?

Pour les zones ATEX, des luminaires spéciaux sont bien évidemment à choisir suite aux risques potentiel d’explosion.
Il est d’abord nécessaire de qualifier les zones soit pour des risques liés aux gaz, soit pour des risques liés aux poussières :

Concernant les gaz :
Zone 0 : DANGER PERMANENT
Emplacement dans lequel une atmosphère explosive est présente en permanence ou pendant de longues périodes
Zone 1 : DANGER POTENTIEL
Emplacement dans lequel une atmosphère explosive est susceptible de se former en service normal
Zone 2 : DANGER MINIME
Emplacement dans lequel une atmosphère explosive est susceptible de se former en fonctionnement normal et où une telle formation, si elle se produit, ne peut subsister que pendant une courte période.

Concernant les poussières :
Les mêmes zones et caractéristiques sont reprises mais suivent une numérotation distincte :
Zone 20 : DANGER PERMANENT
Zone 21 : DANGER POTENTIEL
Zone 22 : DANGER MINIME
Les luminaires sont ensuite à choisir en fonction de la zone de risque.

Nous stockons nos produits dans des frigo, quels luminaires prévoir ?

Cette problématique est courante, notamment dans l’agroalimentaire : il est possible de choisir des luminaires qui fonctionnent à des températures jusqu’à -30°C, avec une durée de vie de 50 000 à 100 000 heures. Les LED’s fonctionnent bien en températures négatives, donc peu de contre-indication. Attention, si le taux d’humidité est élevé, des luminaires spécifiques sont à prévoir pour éviter les risques d’altération du luminaire suite à la condensation.

Faut-il porter attention à la qualité du couvercle ?

Oui, la qualité des couvercles ou des vasques est très importante car elle contribue au confort de travail de vos salariés. Un couvercle photogravé permet d’atténuer l’éblouissement provoqué par les LED’s et de générer une nappe lumineuse de qualité. Un éclairage non-éblouissant permet de travailler dans de meilleures conditions. Dans un milieu industriel, il est recommandé de sélectionner des luminaires résistants (IK10) et de pouvoir remplacer les couvercles en cas de chocs ou de détérioration trop importante.
Exemple de vasque qui génère une distribution lumineuse uniforme :

L’éclairage global : quelle attention y porter ?

L’éclairage d’ambiance est tout aussi important que l’éclairage de poste de travail. Un éclairement moyen conforme aux normes et une uniformité lumineuse de votre site industriel participe au confort visuel de l’ensemble des opérateurs. Dans ce cadre, il est recommandé de faire appel à un professionnel indépendant afin de calculer au préalable le niveau d’éclairement nécessaire, et donc le nombre précis de luminaires.

Et la 14001 ?

Nous accompagnons les groupes engagés dans la norme ISO 14001, grâce à notre partenariat avec Recylum. Nous vous assurons le recyclage de vos luminaires et vous délivrons des certificats de recyclage.

Et la 50001 ?

Nous accompagnons les groupes industriels engagés dans la norme ISO 50 001 sur la partie éclairage : nous fournissons une étude complète et transparente en vous communiquant vos résultats ROI et % d’économie d’énergie avant les projets de rénovation et pouvons mesurer les résultats après les projets de rénovation.

Et la vérification après le chantier ?

C’est possible, nous pouvons l’intégrer dans notre projet via un tiers référent. Nous avons des partenaires indépendants qui peuvent attester des résultats en lux et en Watt après les projets de rénovation.

Et le CEE ?

Light N’Save accompagne gracieusement tous ses clients pour l’obtention de leur CEE.

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